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Ou est cette maison:







Catonvielle
se situe entre

Gimont et l'Isle Jourdain,



à  la limite du Gers et

de la Haute Garonne,

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en région Midi-Pyrenées



France







 

 

 

 





















 

   ACCES aux TRAVAUX :






 







 Terrassements 

 



 

Maconnerie   


Ossature
en bois  
 






Terrasses
de l'étage







Toiture et
Couverture 




Isolation
 en bottes de paille 




 Enduits exterieurs

Enduits interieurs




Lambris
( plafonds de terrasses)








  
































Decouvrez en pratiquant

   


Venez Découvrir

 

en participant


sur place

 

 

 

en ce moment...


  


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 voir page d'acceuil !!!


 


 

 

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Pour participer,

 le bénévole:



* s'inscrit auprés

du maître d'ouvrage:


   
 06 88 94 77 39 
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* le chantier est ouvert à tous


(dans la limite des

places disponibles)







Bricolage-13.gif









Hebergement



 Demander pour

des adresses


 de camping,

 de gites a louer

dans les environs...







  La gare
 la plus  proche:


l'Isle Jourdain

32600 (12 kms)










La MAISON EN PAILLE


aide au développement


du réseau européen pour les


constructions économiques


à base de matériaux


sains et dans


un esprit de


développement durable

Archives De Tous Les Articles

20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 01:12

Qu’est-ce qu’une maison bioclimatique

 



 

L'architecture bioclimatique permet

de réduire les besoins énergétiques

en créant un climat de bien être


 (températures agréables,
humidité contrôlée et
éclairage naturel abondant).

 

Une maison bioclimatique profite

des ressources,

du climat et

de l’environnement où elle est bâtie.

 


Il s’agit d’un habitat qui va profiter,

par sa disposition,

l’agencement de ses fenêtres et son isolation,

des apports extérieurs

 

 

undefinedAlors comment faire de son habitat

 une maison bioclimatique ?

 

 

 


 

LES PRINCIPES DE BASE

 

 

     Capter le rayonnement solaire,


     Conserver l’énergie captée,


     Diffuser cette énergie dans la maison,


     Réguler l’énergie captée


     et limiter les déperditions thermiques.


Le terrain idéal


La maison sera située sur le flanc Sud d'une colline,

ou à l'abri d'un talus placé au Nord,ou semi enterrée,  pour une meilleure protection contre le vent et une meilleure utilisation de l'ensoleillement.

 



Des formes compactes 


Afin de limiter les déperditions, il faut minimiser

les surfaces en contact avec l'extérieur,

l'enveloppe du bâtiment doit être donc la plus compacte possible.


 

 


L’apport solaire

Une maison bioclimatique profite du rayonnement solaire

pour chauffer une bonne partie des pièces.

La disposition de ces dernières est importante :

les espaces où vous vivrez le plus seront placés au Sud,

pour profiter d’un apport de chaleur important.

 

 

 


Des zones tampons
pour l’hiver


Des zones tampons aménagées sous forme

d'espaces peu ou non chauffés (garage, cellier)

du côté Nord se comportent comme une isolation thermique

et diminuent les pertes de chaleur.


 L’entrée principale sera protégée par un sas

pour limiter l’entrée/sortie de l’air chaud ou froid,

selon la saison, par le simple fait d’ouvrir la porte


Les vérandas côté Sud agissent également comme des zones tampons en hiver.

Le gain de chaleur au cours de la journée  diminue les pertes thermiques

de la maison et chauffe les pièces adjacentes si une circulation d’air est prévue.


 

 


Les surfaces vitrées


U
ne maison solaire doit largement s'ouvrir au Sud et

privilégier les surfaces vitrées dans le secteur SE-SO.

Des  protections nocturnes (volets, stores internes ou externes)

sont indispensables.
Un jeu de rideaux clairs    permet de parfaire la protection au besoin

en été et un jeu de rideaux foncés ou opaques permettra  

d'accentuer la chaleur du rayonnement solaire...




Des matériaux respirant


L'utilisation de matériaux  non étanches, tels que paille, bois (non verni),

peinture et revêtements microporeux, chanvre, liège, etc.,

assurent la régulation de l'humidité du logement et

contribuent au confort intérieur toute l’année.

 

 

 

  L’isolation et
une forte inertie thermique


 Une bonne isolation permet de diminuer les déperditions thermiques

et réduira considérablement vos besoins de chauffage


PLANCHER : On concevra un vide sanitaire et on l’isolera en périphérie.


MURS : l’isolation sera renforcée sur les façades Nord.

On privilégiera une isolation externe plutôt qu’interne.

On peut également  « s’isoler par la végétation »

(plantes grimpantes pour éviter le réchauffement des murs en été).

Les matériaux de forte inertie, qui fonctionnent

comme des masses d'accumulation de chaleur,

servent l’hiver à retenir l'énergie  reçue pendant la journée

pour la restituer la nuit, comme la terre crue, le béton, la pierre.


PLAFOND : 30% des déperditions passent par le toit !!.

Le meilleur isolant, c’est…l’air, s’il est enfermé…


 

 

Interet d’un  avant toit

 

Bien dimensionnés, des protections solaires, ou un avant toit,

  évitent la surchauffe l’été mais laissent pénétrer le soleil l’hiver.




 

  Economiser de l’énergie
avec la géothermie bon marché

En été le sol est plus frais que l’air, et inversement en hiver.  

 

En installant un « puits canadien » ou « puits provençal » vous pouvez profiter d'un chauffage ou raffraichissant d'air naturel par le mouvement d’air provoqué par une vmc reliée  à des tubes enterrés a environ 2 m de profondeur sur  quelques dizaines de metres de longueurdans le jardin, vous pouvez donc pre-chauffer

votre intérieur en hiver et le rafraîchir en été.

 

Attention aux periodes d' inter saisons sur un puit autoconstruit !!

 


 

 Favoriser la
circulation de l'air


Pour un meilleur confort à l'intérieur du logement,

il faut favoriser la circulation de l'air par convection.

L’ajout d’une ventilation à double flux et à filtres

(réchauffement de l’air entrant en hiver par l’air chaud vicié qui sort)

est efficace mais cher à l'achat et demande un entretien régulier.



Un chauffage
performant

 

Le chauffage à basse température par le sol,

associé à une régulation performante

contribue à limiter la consommation d'énergie

et procure une chaleur douce

apportant un confort appréciable.


Le Role des
Plantes


A l’intérieur : des plantes disposées aux endroits

appropriés de la maison contribuent à régler le degré d'humidité de l'air intérieur.


A l’extérieur : des arbres et des haies plantées (surtout côté Nord) protègent du vent.

Côté Sud, des arbres à feuilles caduques ne limitent la pénétration du soleil qu'en été.

 

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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 17:34

 BANNIERE-CONSTRUIRE.jpg

Une video de presentation d'un couple d'auto constructeurs d'une maison bois et paille (4mn): 

 

 



Et une conference de 2007 pour l'approche globale de la construction écologique (1h25mn):

 

 

 

  PARTICIPEZ A UN CHANTIER ouvert à toutes les personnes desireuses d'apprendre a construire un mur en bottes de paille et à realiser des enduits terre paille et sable chaux:

Voir l'onglet  FORMATIONS







Maison en paille   banniere-terre-vivante.gif

La maison en paille est une maison à structure de bois dont les murs sont faits de paille et recouverts de chaux. La paille est généralement disposée sous la forme des bottes

Ce mode de construction est solide : la paille compressée a une meilleure résistance au feu que le bois. C'est par ailleurs un excellent isolant thermique, qui présente cependant des risques liés à l'eau et à la condensation (problème de pourissement). L'usage de la paille nécessite de faire un drainage, ainsi qu'un débord de toit important.

Une construction en paille est non seulement écologique, mais bien isolée et peu coûteuse.


Description

 Les constructions étaient très diverses, mais aujourd'hui, les méthodes se sont modernisées. Ainsi, avec un minimum de connaissance et un budget  limité, construire en empilant des ballots de paille est vraiment accessible aux 6 milliards d'humains, dans une démarche parfaitement écologique et économique.


Historique

Dès la fin du XIXe siècle, des agriculteurs du Nebraska possédaient les premières balloteuses mécaniques : la paille n'est plus en vrac, elle est rangée en blocs droits et légers. Du coup, ces paysans ont logiquement construit leurs villages avec ce matériau. En effet, le Nebraska manque d'arbres, le sol est souvent très sableux. Le faible poids des ballots évite alors les mouvements des fondations. Ce type de construction fait petit à petit son chemin en Amérique du Nord, jusqu'à s'effacer face au "progrès" du béton et de l'acier, symbole de richesse.

Mais la maison en paille ne s'arrête pas là, au cours du XXe siècle, l'idée fait son chemin : en 1921, M. Feuillette construit sa maison à Montargis, en France, toujours en bon état en 2007, et propose cette solution pour reconstruire le pays après la guerre. Il n'est évidemment pas écouté, la mode est au progrès industriel…

Depuis une quinzaine d'années, c'est le renouveau de la paille. Par exemple, des jeunes y trouvent une solution très intéressante pour construire sans s'endetter toute leur vie; une association étatsunienne s'en sert pour construire des logements aux Indiens qui sombrent dans l'alcoolisme et le manque de repère; des Européens ont construit avec les matériaux du bord une maison en paille en Inde. Mais la paille peut servir aux grandes constructions : une salle de musique a été construite quelque part en France (bonnes propriétés acoustiques), une salle de conférence de la banque "Rabobank" aux Pays-Bas, des caves à vins de 2500 m² aux É.-U. et en Australie, etc.


La technique

En fait, il n'y a pas une seule façon de construire en paille : les constructeurs y vont un peu de leurs inventions et de leurs goûts personnels. Le bâtiment peut être presque exclusivement constitué de ballots ou, au contraire, de ballots soutenus par une ossature en bois. Longtemps expérimentale la construction paille fait évolue vers une professionalisation de la mise en oeuvre, pour se rapprocher de plus en plus des zones urbaines ou la demande commence à émerger.

On distingue quelques techniques de base.

  • La technique "Nebraska modernisée"Murs en paille technique nebraska Il s'agit d'empiler les ballots de paille en quinconce, sans aucune ossature. Seules quelques tiges de bois, de bambous ou de métal sont disposées de façon à éviter les mouvements. Les murs de ballots portent ainsi le toit. Cette technique est la plus ancienne, mais aussi une des plus économiques, puisque ne demandent que très peu de matériaux. Elle est aussi très rapide à mettre en œuvre, à condition de ne pas rechercher une architecture compliquée. Bien sûr, elle ne convient pas aux bâtiments spacieux, et un étage est un maximum (pour ne pas compresser la paille). On s'en sert en général pour des petits bâtiments utilitaires : grange, poulailler, garage, atelier, cabane...

 

  • La technique "ossature bois" PICT0002.jpgElle comprend de nombreuses variantes. C'est la technique la plus connue, et la plus utilisée. Il s'agit de monter une armature en bois (poteaux-poutre, ossature légère simple ou double), de poser la charpente. Cet étape donne à la maison sa solidité. Ensuite poser la paille en colonne entre des poteaux, dans des cellules ou en ligne dans une double ossature.D'autres encore disposent la paille en quinconce (suivant la technique Nebraska), tandis que l'armature en bois se trouve d'un côté ou de l'autre des murs de paille. L'isolation thermique est posée. Enfin, la protection de la paille peut se faire de différente manière, soit par des enduits appliqués (enduit terre ou chaux), soit un mortier coulé dans des coffrages temporaires. La maison ainsi réalisée est prête à affronter le temps.

     

La construction en paille est très évolutive et laisse place à la création, à l'inventivité. Certains construisent en rond, d'autres arrivent à faire des voûtes en ballots...

 


Les principaux avantages de la construction en paille:logo-une-maison-en-paille.jpg

  • Le bâtiment en paille est très économique : il est très isolant (donc, les factures de chauffage sont considérablement diminuées), les matériaux utilisés sont accessibles localement et parfois à bas prix (un ballot moyen coûte environ 1 €, on utilise en général du bois pour la charpente et l'armature; les pierres et la chaux remplacent le béton armé et les autres matériaux industriels, importés parfois de l'étranger !). Surtout, il est très facile de construire soi-même sa maison en paille, or la main-d'œuvre nécessaire pour faire construire sa maison représente environ 75 % du prix.

 

  • La construction en paille est très écologique : elle n'a pas forcément besoin de matériaux industriels De plus, le bâtiment est durable (la maison de M. Feuillette est toujours habitée), et quand il arrive en fin de vie (un siècle ? deux siècles ?), il retourne naturellement à la terre.

     

  • Une maison en paille est très saine (hors aménagements). Par exemple, un mur en paille peut être enduit de terre, de chaux, coloré en peintures naturelles, sans faire appel à des solvants, des colles, des produits de traitement, des matières synthétiques éventuellement cancérigènes... Malheureusement, l'équipement et l'aménagement apporte toujours son lot de toxiques (tubes pvc, gaines et réseau électrique, mobilier, revètements synthétiques...)
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  • La paille compressée en botte, est très isolante, donc elle élimine tous les efforts techniques et financiers pour chauffer et isoler une maison. Il suffit de protéger les bottes par un enduit ou du bois. De plus les enduits intérieurs apporte une inertie thermique importante permettant de garder chaleur ou fraicheur suivant la saison. Enfin, la paille serait aussi un bon isolant phonique, et acoustique 

 

  • Elle demande des matériaux disponibles sur tout le globe : la paille (de blé, de riz, de seigle, etc.), du bois, de la chaux, de la terre, et parfois des pierres. 

 -decoupe-d-une-botte.jpg

  • Elle est rapide et agréable à mettre en oeuvre, à condition d'avoir un peu d'expérience. Construire soi-même est aussi une expérience inoubliable, et une formation grâce aux chantiers participatifs.

     

  • Les murs respirent : la paille fait circuler à travers elle l'air et l'humidité à merveille.

     

  • Les habitants mettent souvent en avant le confort hiver comme été.

     

  • enfin, les constructions possibles sont très diverses, avec le matériau très fonctionnel qu'est le ballot de paille, vous pouvez réaliser la maison de vos rêves, suivant vos plans, l'architecture qui vous plaît, vous pouvez aussi la modifier plus tard.
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Concevoir la structure de sa maison en bois  undefined


Il existe depuis longtemps de nombreux types de maison en bois, dont les principaux modèles constructifs sont :

  • la maison à structure poteau/poutre ;
  • la maison ossature bois ;
  • la maison en bois massif empilé (madriers, troncs ou rondins) ;
  • la maison en panneaux de bois massifs lamellés-collés.

La maison à structure poteau/poutreossature-en-bois.jpg

La structure porteuse de la maison est constituée de poteaux et de poutres généralement en bois lamellé-collé, assemblés rigidement entre eux ce qui lui donne une grande indéformabilité. Entre ces éléments porteurs sont insérés des baies vitrées qui, lorsqu'elles sont fixes, peuvent être installées sans recourir à une menuiserie intermédiaire, ou des éléments de murs qui peuvent être constitués d'une ossature bois (comme dans la maison à ossature bois décrite ci-après) ou d'un empilage de madriers comme dans le cas de l'ossature « à la Mégevanne  » (région de Megève. Ces murs font office de remplissage et n'ont pas de rôle porteur. La construction peut se faire « sur site », mais gagne énormément en précision et en fiabilité à être réalisée en atelier. Ce type de construction permet de réaliser de grandes portées préservant de grands volumes libres et des façades très ouvertes. Sa complexité de réalisation la réserve habituellement à des réalisations de haut-de-gamme ou aux façades sud des constructions bioclimatiques.


La maison ossature bois (M.O.B.)

La maison ossature bois est la technique de construction la moins onéreuse et qui s’adapte le mieux à la plupart des styles régionaux. C’est donc la plus répandue. Les murs de la maison à ossature bois sont réalisés sur la base d’un « squelette » constitué de membrures de bois espacées de 40 ou 60 cm (en général) entre lesquelles sont placés les matériaux isolants. Cette technique de construction permet également une préfabrication de murs complets en usine, à l'abri des intempéries. L'achèvement du clos-couvert peut être obtenu en quelques jours seulement, car il n'y a pas de temps de séchage. La tendance à mieux isoler les maisons conduit de plus en plus à doubler cette ossature d'une isolation périphérique extérieure en matériau isolant lourd (type fibre de bois par exemple) qui améliore l'isolation, procure un meilleur déphasage thermique au bénéfice du confort d'été et supprime tous les ponts thermiques imputables à l'ossature bois.


Le parement extérieur

Il sert de rempart contre les intempéries. Il est souvent réalisé en bardage, c’est-à-dire en planches de bois qui peuvent être peintes, traitées ou laissées naturelles. Le bois (surtout non traité) exposé aux rayons solaires et aux éléments prendra une teinte grise avec le temps, mais ne perdra rien de ses qualités mécaniques. Le parement extérieur peut également être réalisé en crépi.


Une grande liberté de finition intérieure

Les parois internes des murs sont le plus souvent réalisées avec des panneaux de plâtre offrant de multiples possibilités de finitions (peinture, papier peint…). De fait, la maison ossature bois séduit les adeptes d’une présence modérée du bois.


Une idée fausse

 Il est souvent donné comme argument en faveur de la maison bois que pour une qualité d'isolation identique à celle d'une construction maçonnée, le mur d'une ossature bois est moins épais de 40%, cela représentant des mètres carrés supplémentaires appréciables en cas de contraintes d'urbanisme et lors de la revente. Dans la pratique, l'intérêt de la construction en bois réside — entre autres — dans la possibilité de réaliser une maison bien mieux isolée et plus confortable qu'une maison en maçonnerie. Dès lors, il est logique d'augmenter fortement l'épaisseur d'isolant, comme expliqué plus haut, le surcoût étant très limité en pourcentage du prix total de la construction et en tout cas minimal par rapport aux économies d'énergies escomptées. De plus une maison en bois n'étant pas conçue sur le modèle d'une maison en béton, il y a de fortes chances que l'architecture et les surfaces diffèrent. Le gain de mètres carrés n'est donc plus significatif et n'est en tout cas pas un bon argument de vente face aux détracteurs de la maison des trois petits cochons « en planches ».

 

 

 

 



La maison en bois massif empilé

Souvent appelée chalet, elle est constituée de murs en bois massif montés par empilement de madriers (finition rectangulaire), de rondins (finition lisse) ou de fustes (finition rustique).


Utiliser l'inertie

L’importante épaisseur de bois massif offre une excellente inertie. C’est pourquoi cette technique de construction bois est très répandue dans les pays nord-américains ou dans les régions montagneuses de l’Europe.

Par contre, le bois est un isolant moyen (coeff lambda 0,12) par rapport aux matériaux spécifiquement destinés à cet usage (0,04 en moyenne pour la laine de roche, la fibre de bois, la cellulose ou le chanvre). Il est donc indispensable, pour obtenir un coefficient d'isolation comparable à celui d'un mur à ossature bois, d'ajouter une épaisseur d'isolation, idéalement par l'extérieur, de manière à bénéficier de l'inertie du bois massif à l'intérieur de la construction. L'isolant extérieur pourra ensuite être doublé de planches de forte épaisseur qui permettront de retrouver l'esprit « chalet ». Il n’est ainsi plus nécessaire de prévoir une isolation à l'intérieur. Cela permet aux occupants de profiter pleinement de la présence chaleureuse du bois, pour longtemps.

Les essences les plus fréquemment utilisées pour cet type de construction sont le mélèze, l'épicéa, le red cedar, le pin sylvestre et le douglas.


La maison en panneaux de bois massifs contre collés

Ce mode de construction est pour l’instant peu répandu en France. Il est par contre commun en Autriche et en Allemagne. Cette technique de construction bois est une combinaison des deux systèmes précédents : esthétiquement, il présente les mêmes intérêts d’aspect que la maison ossature bois (bardage, crépi, peint ou brut à l’extérieur sur isolation rapportée et multiples finitions possibles pour l’intérieur, y compris l'aspect bois naturel des panneaux), avec les performances du bois massif en terme d’inertie.

La stabilité dans le temps

Les techniques actuelles permettent la réalisation en usine de pans de murs de grande longueur (jusqu'à 24 m)et d'épaisseur variable (de 15 cm voire moins à plus d'un mètre) obtenus par l’assemblage de planches de bois collées les unes aux autres en multiples plis croisés. Ce type de construction bois assure une remarquable stabilité de l’ouvrage dans le temps.

De multiples utilisations

Ces panneaux contre collés peuvent permettre de réaliser une maison du sol au plafond. La maison étant construite sur pilotis, le plancher pourra être posé en panneau, tous les murs réalisés avec ce type de panneau seront porteurs. Les planchers ainsi que les toitures peuvent également réalisés ainsi.

Des réalisations surprenantes

Ces panneaux résistent à de forts porte-à-faux ce qui permet de réaliser des balcons sans poutres.






Écoconstruction  undefined


La notion d'écoconstruction est apparue à la fin des
années 1960. Elle consiste à créer un bâtiment doté des technologies lui permettant de respecter au mieux l'environnement et l'Écologie dans sa construction, en cherchant à s'intégrer le plus respectueusement possible dans un milieu en utilisant des ressources naturelles et locales.

Cette habitation utilise des matériaux naturels de construction et d'isolation tels que la pierre, la brique de terre, le chanvre, la paille, le bois, la plume d'oie, la laine de mouton,... ainsi que des énergies renouvelables et naturelles comme l'énergie solaire passive, les panneaux solaires, une éolienne, du biogaz,..., elle peut intégrer des systèmes de traitement (phytoépuration,...) et de récupération d'eau.

Les principes directeurs de l'écoconstruction sont repris par la notion de haute qualité environnementale qui définit 14 cibles d'action portant sur la construction et les choix en matière d'entretien et d'usage pour un plus grand confort et une meilleure protection de la santé.


Types d'écoconstruction

 articles de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 14:30
undefinedIl s'agit bien sur d'une Maison En ossature Bois (structure du batiment )...





 
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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 00:52

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undefinedLa technique Terre-paille

 

C’est un mélange de terre et de paille des plus rigides qui sert à la fois a l’isolation phonique et thermique et à l’inertie des cloisons interieures

 

 

 


Par contre la préparation et mise en oeuvre sont assez longues

(Technique  adaptée à l'autoconstructeur qui a du temps
et qui reviendrait assez cher au tarif professionnel)





Rapide comparatif des differentes solutions

 
pour 

   

 

Les  constructions en terre crue


 

Le pisé
Le pisé est un mur de terre argileuse compressée dans des coffrages, à l'aide des pieds ou à l'aide d'une dameuse. On utilise généralement un mélange constitué de 30% d'argile et 70% de sable. On tasse la terre par couche. On obtient donc un mur constitué de couches compressées

La bauge (terre-paille)

La bauge est un système  en terre crue empilée. La terre est dans un état plastique, généralement mélangée à des fibres végétales ou animales qui  permettent d'améliorer sa cohésion et sa résistance. Les surfaces verticales sont dressées  après un court temps de séchage, alors que le matériau n'est pas trop dur.

La bauge est une technique de construction ancienne, répandue dans toute l'Europe (en France : Bretagne par exemple) ainsi qu'en Afrique, Asie et Amérique.

Les murs en terre et végétaux isolent correctement et possèdent une grande inertie thermique. Peut etre réalisée en configuration mur porteur.



Le torchis
C'est un mélange terre-paille ou terre-chanvre coulé entre des banches. La pâte obtenue doit être montée entre les éléments d'une structure en bois ou en brique (à la main ou à la truelle) et doté d'une armature interne (planchettes, branches).
Cette technique est surtout utilisée pour les maisons à colombage.

La brique de terre crue compressée (BTC)
La brique de terre compressée est un béton de terre composé de graviers, sables, et d'éléments fins (limons et argiles). On utilise ensuite des presses pour comprimer la brique : manuelles ou motorisées, à transmission mécanique, hydraulique ou pneumatique. Le joint que l'on utilise pour assembler les briques est généralement constitué d'un mortier de chaux, sable et terre (argile).

La brique d'adobe
La brique d'adobe est un mélange d'argile, d'eau et de  végétaux comme de la paille, des copeaux de bois, de la sciure, du chanvre ou encore des poils d'animaux. On remplit des moules en bois de cette pâte, que l'on enlève après quelques jours, puis que l'on laisse sécher au soleil

Les sacs de terre
La construction en sacs de terre s'inspire de la construction en pisé : on remplit de terre compactée, des sacs de polyéthylène ou polypropylène (utilisés notamment pour le conditionnement des grains). Le mélange peut être constitué de divers matériaux comme de l'argile, du sable, du béton etc.
On obtient ainsi une structure porteuse où les rangées de sacs sont fixées entre elles grâce à du fil barbelé, et à laquelle on applique n'importe quelle type d'enduit.





 

 

AVANTAGES

INCONVENIENTS


Le pisé


• 
mur solide et autoporteur
•  très bon isolant phonique

• 
très sensible à la pluie, à l'humidité, et au mécanisme gel-dégel
•  formation pratique indispensable pour les auto constructeurs
•  mauvais isolant pour les rebords de fenêtre


La bauge

•  qualité plastique du matériau
•  pas besoin de coffrage (pisé), ni d'armature (torchis)
•  nécessite beaucoup de main d'œuvre
•  installation des murs très longue


Le torchis

•  plus solide que la terre crue seule
•  séchage rapide
•  financièrement plus économe que les autres types de terre crue
 

La Brique de Terre Comprimée (BTC)
•  mur facile à mettre en oeuvre
•  qualités d'inertie thermique et d'assainissement
•  fabrication des briques longue et fatigante
•  fragilité : au moindre choc la brique se brise ou s'effrite
•  se détériore sous l'effet du gel

La brique d'adobe
•  recommandé et plus adapté pour des cloisons, murs intérieurs
•  la fabrication exige beaucoup de terre et de main d'œuvre

Les sacs de terre
•  résiste à toutes sortes de temps, intempéries
•  mur massif très solide
•  peu recommandé pour des régions froides





Divers CONSEILS

 
•   
• 
 il est préférable d'avoir un mélange à granulométries variées, c'est-à-dire constitué de particules de tailles diverses (c'est ce qui est préconisé pour les briques de terre compressées ou BTC). On a ainsi plus de chance d'obtenir des murs solides et porteurs.
• 
 
Pendant le mélange, il est possible de stabiliser la matière en utilisant des additifs tels que la chaux, le ciment ou la pouzzolane (cendre volcanique avec une teneur forte en silice).
• 
Il est bon de prévoir un dépassement du toit pour toute construction à base de ciment-terre, afin de protéger les murs extérieurs du contact avec l'eau.
• 
Pendant le mélange, il est possible de stabiliser la matière en utilisant des additifs tels que la chaux, le ciment ou la pouzzolane (cendre volcanique avec une teneur forte en silice).
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Il est bon de prévoir un dépassement du toit pour toute construction à base de ciment-terre, afin de protéger les murs extérieurs du contact avec l'eau.
•   
• 
 
•   

 

 

Le pisé

• 
Lors de la préparation de la terre, le sol doit être filtré pour casser les gros morceaux.
• 
Il est recommandé de disposer d'un coffrage robuste, bien ancré au sol, et d'environ 3 pieds de hauteur pour minimiser le nombre de déplacements.
 
• 
Mettre des cadres autour de toutes les ouvertures (en bois, pierre, béton), surtout pour les linteaux. Attention aux infiltrations d'eau !
• 
On peut aussi ajouter du renforcement d'acier pour les structures porteuses dans les fondations.
• 
Il est préférable d'éviter de peindre la partie extérieure : cela empêchera le mur de respirer. Il est recommandé d'utiliser un enduit en terre.

La bauge

• 
Piqueter la surface du mur (extérieure)

Le torchis

• 
Pour fabriquer des grandes quantités de torchis, utilisez une bétonneuse. On fait d'abord un mélange argile + eau pour obtenir une bouillie liquide, on ajoute ensuite de la paille ou du chanvre afin de ramollir le tout, puis de la terre et de la chaux pour le durcissement.
• 
Il est préférable de consolider l'assise du mur notamment pour limiter les infiltrations : installez donc des pierres, galets, ou morceaux de briques dans la partie basse.
• 
N'oubliez pas de piqueter la surface une fois la pose terminée, cela permettra de favoriser l'accroche de l'enduit de finition.
La Brique de Terre Comprimée (BTC)
• 
Pour la fabrication des BTCs, presses  disponibles à l'achat ou à la location : de la presse manuelle qui convient pour un usage personnel et pour auto-constructeurs, jusqu'à la presse motorisée, pour un usage professionnel intensif.
• 
Il est indispensable de mouiller chaque brique avant de l'installer.
• 
N'empilez trop de rangées, préférez l'installation d'un rang ou deux sur une plus grande longueur. En effet, sous le poids des briques le mur est très instable, en tous cas jusqu'au séchage du mortier. Le ciment comme additif peut réduire le temps de séchage.
• 
Face au dégât provoqué par le gel, il est recommandé de stabiliser le mélange avec 10% de ciment.
La brique d'adobe
• 
Afin d'éviter que les briques ne s'écrasent pendant la pose, le séchage n'étant pas complet, bourrez bien les joints au mortier afin de limiter la déformation.
• 
Il est souvent recommandé d'utiliser cette technique pour la construction d'un mur Trombe (côté sud).
Les sacs de terre
• 
Il est souvent conseillé d'utiliser un enduit de ciment, renforcé de fibres cellulosiques (papier, carton, …). On obtiendra une excellente protection contre les rayons du soleil (qui détériorent les sacs) et le temps tout en laissant le mur respirer.
• 
En remplissant les sacs de roche volcanique écrasée on obtient un mur dont les qualités isolantes équivalent à une construction en ballots de paille.
  

source ecohabitation.com   

 

 

 

 

 

 

 
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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 23:20
BANNIERE-CONSTRUIRE.jpg



undefined   Idées fausses


" la paille attire les rongeurs"  
une paille correctement battue lors de la moisson
ne contient pas de graines RAT.jpget ne présente pas
d’attrait alimentaire  pour un rongeur


Comme dans n’importe quel “milieu souple”
(murs, combles en laine de verre…),
les rongeurs peuvent installer leur nid entre les bottes de paille.
Il faut donc veiller, comme dans toute construction correctement réalisée  à ce que les rongeurs n’aient pas accès à l’intérieur de la cloison, ce qui peut être réalisé en enduisant les deux faces du mur ainsi que le dessus avec un enduit chaux-sable. 
Il reste possible de tremper les bottes dans une barbotine à la chaux lors du montage de la cloison, ce qui rendra l’intérieur de la cloison tout-à-fait inhospitalier à ces petites bêtes.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

"un mur en paille manque de  solidité" 

 


  En général, la technique employée pour
la pose des bottes de paille ne porte pas la structure
et vient simplement en remplissage des murs extérieurs

 

 


Une maison à ossature bois résiste mieux à un séisme qu’une maison “en dur”
  l’insertion en force de bottes de paille entre les montants de l’ossature vient
renforcer les contreventements habituels de l’ossature bois
DONC : une maison en paille est vraisemblablement
PLUS solide qu’une maison conventionnelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 "Et les risques d’incendie dans une  maison en paille ?"


La densité élevée des bottes utilisées en construction paille
(~17-20kg par mètre linéaire de botte)
et la présence d’un enduit isolant et résistant à la chaleur
rend difficile la combustion d’un mur en paille.

 

 

 

 


Un mur en paille enduit a une
résistance au feu de plus d'une heure,
ce qui est  supérieur aux normes en général.

 

 

 

 


undefined  PAR CONTRE NOTEZ QUE:

 

 

 

Seche, la paille est imputrescible. 

 

 

Un mur en botte de  paille atteint un niveau de performance
équivalent à 25-30cm de laine de verre et le
facteur d’isolation de la paille est stable dans le temps,
contrairement à la laine de verre qui n’est pas “sous pression”
dans le mur et qui se tasse !

 

 

 

 

De plus, dans une construction "traditionelle" en dur, 
la moindre faille dans la surface du pare-vapeur
(film totalement étanche à l’eau ET à la vapeur d’eau)
destiné à empêcher l’humidité de l’air intérieur
de pénétrer dans les murs engendrera un phénomène
de condensation contre la paroi du parpaing ou de la brique.

 

 

La laine de verre s’imprègne alors d’eau et perd toutes
ses vertus isolantes…un mur en paille enduit de
façon adéquate (à l’extérieur un enduit chaux-sable avec
possibilité de bardage, à l’intérieur un enduit chaux-sable,
un enduit terre, ou du fermacell, etc.) permet de concevoir
des murs ayant une perméance élevée.
La “perméance” désigne sa capacité à laisser
passer l’eau sous forme gazeuse, c’est-à-dire la vapeur d’eau.
En clair : plutôt que de concevoir un mur comme un K-Way,
qui ne laisse pas sortir la vapeur d’eau,  
un mur en paille est comparable à une Gore-Tex,
qui ne laisse pas entrer l’eau de pluie
(grâce à l’enduit extérieur), mais qui laisse sortir la
vapeur d’eau vers l’extérieur.
Les murs en paille participent donc à
la qualité sanitaire de l’air intérieur, et permettent de
limiter les besoins d’aération mécanisée.

 

 


La paille est un matériau peu coûteux 
Des plus écologiques, la paille ne nécessite presque
aucune énergie pour sa production
(que la paille soit utilisée pour une construction ou pas,
le champ sera  moissonné…)
Enfin, le recyclage des déchets de paille
 se fait  par biodégradation,
pour faire un paillage dans le jardin par exemple…


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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 15:35

humour-ecologie_politique.jpg   L'interet de l'association de matériaux: 
         Bois + Paille + Terre + Chaux

 



 
Découvrez une  video instructive (40mn)
 sur  la construction
isolee en bottes de  paille:


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  http://videoblog.ecoabita.eu/post/2007/09/26/Construction-en-paille





Les atouts majeurs

 

 

 


S'il n’est pas traité le bois ne degage aucun toxiques 

 


 

En cas d'incendie,

la paille mise en bottes et

recouverte d’un enduit minéral brûle très difficilement

et très lentement, par manque d’oxygène.

 


 

La botte de paille ne propage pas le feu, et protège les

ossatures en bois de l’inflammation;

aucun risque d'éclatement rapide de la structure.   

 

                      

Excellente régulation de l' hygrométrie,  ce qui apporte un

  confort important dans la maison 

 

 

 

 

 

 

Isolation exeptionelle POUR LA PAILLE avec une


résistance thermique de la paroi R (en m².°C/W)= 6



 

  •   Inertie assurée par des enduits interieurs sains, en terre
 

 


Coherence écologique et économique:
L'energie la moins chere
pour aujourd'hui et demain,
c'est celle que
 l'on ne consomme pas.



 

 

 

 

 

 


  Avec l'apparition en 2010  d'études techniques
 officielles en france ,
les maisons en bottes de paille devraient devenir
 dans la construction écologique
 parmis les plus valorisées, grace à
leur mise en oeuvre simplifiée et 
des  matières premières  quasi gratuites

 


  •  

     

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 15:32

  Avec une ossature "poteaux poutres"

 
Bien protegé des intemperies une fois la toiture posée,

 le mur en bottes de paille se monte sur une lisse basse

idéalement aux dimensions de  la premiere rangée de bottes de paille
 pose-feuille-bitumee---renaud.jpg

Ce mur de soubassement (lisse basse) est goudronné pour éviter

toute remontée d'humidité et peut etre réalisé en brique ,
en parpaings puis recevoir un isolant central.
 

Il est ensuite surmonté d'une  planche  en bois
fixée à l'aide de chevilles à frapper.
Cette lisse basse servira d'appui a
l'ossature en maintenant les bottes de paille
L'isolation peut etre completée à l'aide  
d'une mousse rigide , de liege, ect.


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